Petitcoyote91 Spécialiste en merguez

Age: 25 Véhicule: Pontiac Grand Prix, Alfa 33 Trofeo Humeur:  Inscrit le: 21 Juil 2005 Messages: 10757 Localisation: Paris Sud.
Garage vide ! A remplir...
Niveau: 66
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Posté le: Jeu Sep 06, 2007 22:32 Sujet du message: [Smart] Je roule en Fortwo II. |
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Benh ouais, soucis mécaniques oblige sur ma Pontiac; j'ai dut me faire prêter par un ami loueur une Smart Fortwo cab' de toute dernière génération.
Un très bel objet, une Passion blanche.
Afficionados avéré, amateur et "spécialiste" de la Smart depuis ses débuts; je l'attendais au tournant cette nouvelle génération.
Le modèle prêté pour cette semaine est équipé du moteur d'entrée de gamme, un 1.0L atmosphérique de 61 CV, soit la même puissance que le "gros" moteur de l'ancienne.
Premier soir, il faisait beau, j'ai donc décapoté entièrement et viré les montants latéraux; le principe est inchangé. Je découvrirai néanmoins plus tard que la remontée est enfin automatisée, c'est un vrai plus.
Je démarre, le nouveau bloc japonais ronronne assez fort mais de façon plus "noble" que l'ancien bloc turbo Mercedes. J'allume la radio et fais mes réglages, je programme mes stations favorites, règles mes corrections sonores... Le moteur chauffe pendant ce temps là.
Première, je pars. En mode manuel, question d'habitude, l'ancienne fortwo délirant pas mal en Automatique à froid. La boîte ( celle de la Forfour, une Mitsubishi 5 rapports ) s'avère douce mais très longue à la détente. Je passe donc en automatique et là, surprise, c'est fluide, doux, on croirait presque une BVA si on reste à rythme cool; et ce, même pour s'insérer sur autoroute. Exactement l'inverse de la "vieille" boîte; c'est maintenant super bien géré en auto, mais frustrant et désagréable en manuel. Tant mieux, ça reposera ma main droite...
En cette soirée, l'A86 est étrangement déserte, on roule presque à 90 km/h et j'en profite pour bloquer la BV en 5ème pour tenter une reprise et voir ce que le moteur a dans le ventre. Bon benh... C'est creux quoi. Asthmatique même, surtout décapoté. La cylindrée accrue ne remplace pas le turbo du petit 0.7L, voir même de l'explosif ( dans tous les sens du terme ) 0.6L. Mais bon, c'est largement suffisant.
Le compteur est gradué jusqu'à 160 km/h, il paraît que c'est sa nouvelle vitesse maxi ( 135 auparavant ).
La tenue de cap s'avère saine, souple et sûre; une vraie REVOLUTION. En plus, c'est même confortable, tout se perd... peu de remontée dans le volant, train avant vif et réacif, train arrière volontaire. Compromis confort efficacité digne d'une auto "normale", on ne ressent plus vraiment les méfaits du mini empattement de 2 mètres. Les bruits de roulements sont raisonnables pour un cab'. Le freinage est toujours aussi doux et progressif.
Et, tiens, mais que se passe t-il, ne serait-ce pas l'autoradio allumé une demi heure plus tôt que j'entends encore? Mais si, le son reste clair et défini, les watts sont là ( sans excès ), les basses profondes, les aigus présent à défaut d'être nets, les mediums certes en retrait, mais encore là. Rappelons que nous sommes dans une Smart, sur autoroute, capote abaissée... Belle prouesse.
Et puis merde, il ne fait que 12°C, j'ai même pas froid; la clim régule bien.
Arrivé sur l'A10, je dois couper 3 voies pour ne pas louper ma sortie ( à gauche, une logique... illogique ), je suis en mode auto, j'accélère, la boîte rétrograde et j'entends un son presque jouissif derrière la musique distillée par la radio. Et en plus, le compteur grimpe très vite!!!!!!!!!!
Je coupe donc la radio pour écouter, pas de doute, c'est bien de la mécanique japonaise, ça mange des tours à n'en plus finir! L'allonge est tout simplement démoniaque, ça grimpe, ça grimpe sans jamais vouloir s'arrêter ( 120 en 3ème... sur une Smart ). En plus, nouveauté, la gestion moteur autorise les coups d'accélérateur entre deux rapports. On peut donc jouer du talon pointe en rétrogradage pour le fun ( car en temps, aucun gain ).
Pour le fun dis-je? Oui, car ce moteur me rappelle furieusement un autre que je connais bien... le 3.0L Motorsport des première BMW M3 E36. A haut régime, les vocalises sont LES MEMES. Et le coup de gaz au changement de rapport fait se retourner toutes les têtes!
Un vrai jouet.
Bon, tout n'est pas rose, l'engin a pris un sérieux embonpoint et la largeur devient limite pour mon garage, de même que la longueur ma interdit une place... où j'aurais garé ma "vieille" City-Coupé.
Pareillement, bien que jouissif dans les tours et assez linéaire en bas, ce nouveau bloc japonais ne distille pas la hargne et le punch du vieux 700cc Mercedes. Et encore moins du fabuleux 600cc.
Mais bon, la fiabilité est à ce prix, les normes de pollution ont du passer par là aussi. Reste à essayer les versions turbocompressées pour voir...
Ce sera l'objet d'un autre épisode. _________________ Une couscoussière, c'est comme une merguez, mais en pire. Dans le monde de l'Automobile, on appelle ça une Alfa Romeo.
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